Aide aux Parents d'Enfants Victimes - 3, rue Edouard Branly 92130 Issy-les-Moulineaux - Tel: 01-46-48-35-94 - apev@club-internet.fr
Campagne d'affichage 2009
L'APEV, Aide aux Parents d'Enfants Victimes, est une association de victimes qui regroupe des familles dont un enfant a été assassiné ou a disparu. L'association assure un accompagnement personnel, et un accompagnement judiciaire et administratif des familles. En étroite collaboration avec les services de Police et de Gendarmerie, l’association est un véritable centre opérationnel pour l'aide à la recherche des enfants disparus.
25 mai : journée internationale des enfants disparus
Appel à témoins
Aidez-nous à retrouver Antoine
Antoine Brugerolle, 6 ans, a disparu le 11 septembre 2008 à Issoire (63).
Votre témoignage permettra peut être de retrouver Antoine :
01 40 97 80 16
En collaboration avec l'Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes et la Gendarmerie Nationale, et avec le soutien du Ministère de la Justice, l
’APEV diffuse cette semaine un clip pour Antoine sur l’ensemble des chaînes de télévision.
Télévisions, radio, presse écrite, nous avons besoin de vous. Relayez massivement cet appel à témoins, en permettant la diffusion de ce clip,
SOS Enfants Disparus, et membre de la Fédération Européenne Missing Children Europe.
25 mai : un clip pour Aurélien
25 mai : journée internationale des enfants disparus
Appel à témoins
Aidez-nous à retrouver Aurélien
Aurélien Pollet, 18 ans, a disparu le 9 janvier 2008 à Coquelles dans le Pas de Calais :
1,75 m, très mince, yeux bleus, cheveux châtains clairs, au moment de sa disparition, il était chaussé de baskets et vêtu d’un survêtement bleu sombre à capuche,
Votre témoignage permettra peut être de retrouver Aurélien. Toute personne susceptible d’apporter un élément permettant de le retrouver, est invitée à contacter le 01 40 97 80 16.
En collaboration avec l'Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes et la Gendarmerie Nationale, et avec le soutien du Ministère de la Justice, durant tout le mois de mai,
l’APEV diffuse un clip sur l’ensemble des chaînes de télévision.
Télévisions, radio, presse écrite, nous avons besoin de vous. Relayez massivement cet appel à témoins, en permettant la diffusion de ce clip,
Communiqué : le Juge d'instruction devrait disparaitre
Communiqué de l’A P E V
Le juge d’instruction devrait disparaître.
Le système actuel inquisitoire sera-t-il remplacé par le système accusatoire anglo-saxon, ou un nouveau système à inventer ? Le comité de réflexion sur la justice pénale, mis en place par le Garde des Sceaux au mois d’octobre dernier, y répondra peut être dans son rapport attendu pour le mois de février prochain.
Pourquoi changer maintenant ? Tout en prônant le maintien du juge d'instruction, la commission Outreau avait souhaité une collégialité de trois juges. Cette collégialité, votée par le Parlement, est en train de se mettre en place, pourquoi changer une nouvelle fois de système sans attendre le résultat de cette mesure, sans un retour d’expérience ?
Les dérapages qui ont pu avoir lieu, et dont la presse s’est largement fait écho, sont très rares. Mais aucun système n’est parfait, infaillible, il arrive aussi que des enquêtes préliminaires dirigées par le procureur dérapent. Souvenons-nous de l’affaire des disparus de l’Yonne ou de l’affaire Richard Roman à Grenoble en 1988, et de toutes les affaires classées, relancées grâce à l’opiniâtreté des familles de victimes et des associations.
La victime est complètement absente du débat provoqué par l’annonce du Président. Seuls sont évoqués le procureur, l’accusation, et la défense. Quelle sera la place de la victime ? Aura-t-elle encore la possibilité de se porter partie civile ? Que deviennent ses droits ? Le droit à l’information, l’accès au dossier, le droit de demander des compléments d’expertises, des compléments d’enquêtes, … Va- t-on passer d’un système à trois parties à un système à deux parties ?
Dans le système anglo-saxon, les victimes n’ont aucun droit durant toute la phase d’enquête, d’ailleurs nos amis québécois nous envient notre système actuel.
Et si l’enquête n’aboutit pas au bout de quelques mois, si aucun criminel n’est découvert, quel recours auront les victimes pour que les recherches ne soient pas closes trop vite, et puissent se poursuivre pendant, parfois, de nombreuses années ?
Le secret de l’instruction, les détails de l’enquête, relève de la protection de la vie privée de la victime, et de l’agresseur. Sera-t-il encore préservé ?
Les associations se sont battus depuis plusieurs années pour faire reconnaître la place de la victime dans la procédure judiciaire. Après avoir été écouté avec attention par le législateur, il ne faudrait pas que les victimes soient les grands perdants de cette nouvelle réforme. L’APEV y veillera.
Alain Boulay Président de l’association Aide aux Parents d’Enfants Victimes
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