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Aide aux Parents d'Enfants Victimes - 3, rue Edouard Branly 92130 Issy-les-Moulineaux - Tel: 01-46-48-35-94 - apev@club-internet.fr
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Campagne d'affichage 2009

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L'APEV, Aide aux Parents d'Enfants Victimes, est une association de victimes qui regroupe des familles dont un enfant a été assassiné ou a disparu. L'association assure un accompagnement personnel, et un accompagnement judiciaire et administratif des familles. En étroite collaboration avec les services de Police et de Gendarmerie, l’association est un véritable centre opérationnel pour l'aide à la recherche des enfants disparus.
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Bulletin numéro 16 novembre 2009
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Bulletin 16 :
Le bulletin numéro 16 est disponible en téléchargement.
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La lettre de l'APEV Numéro 41 - novembre 2009
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La Lettre de l’APEV
N°41 – novembre 2009
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Colloque APAQS
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Soigner les victimes de viol
L’APACS a organisé les 22 et 23 octobre 2009 à l’Assemblée Nationale, en partenariat avec l’Université Paris-Descartes, un colloque sur le thème : " Soigner les victimes de viol "
En ouverture, Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, et le Docteur Jean-Marie Rolland, médecin et député de l’Yonne, ont souligné l’ampleur de cette violence qui touche près de 50.000 personnes chaque année en France. Ils ont insisté sur la nécessité de mieux prendre en compte le traumatisme subi qui peut conduire jusqu’au suicide.
Ces journées ont réuni de nombreux médecins, psychiatres et psychologues, tant français qu’étrangers.
L’APEV a participé à ce colloque et met à disposition le texte des présentations faites par les différents intervenants.
Intervenants : (cliquer sur le nom pour accéder aux textes des interventions).
- Docteur Edna Foa,de l’Université de Pennsylvanie aux Etats Unis.
- Professeur Agnès van Minnen, de l’Université de Nimègue en Hollande.
- Docteur Carin Nordenstamm, de l’Hôpital d’Uppsala en Suède.(texte intervention)
- Eva Hedlund, du Centre d’accueil des personnes violées à Stockholm.(texte intervention)
- Docteur Aurore Séguin-Sabouraud, du Centre de Psychotrauma à Paris.
- Docteur Gérard Lopez, de l’Institut de Victimologie à Paris.
- Professeur Jean-Marc Elchardus, de l’Hôpital Edouard Herriot à Lyon.
- Docteur Jean-Louis Jehel, de l’Hôpital Tenon à Paris.
- Docteur Jean-Michel Thurin, de la Fédération Française de Psychiatrie.
- Marie-Louise Fort, député et auteur de la loi " Lutte contre l’inceste ".
- Véronique Cormon, thérapeute.
- Claudie Chevé, de l’APACS.
En conclusion, les Professeurs Jean-Louis Sennon de l’Université de Poitiers, et Christian Hervé de l’Université Paris Descartes ont rappelé l’importance de la formation et de la recherche en victimologie comme en criminologie. Le Professeur Sennon en a fait un état des lieux très complet et indiqué qu’une mission venait d’être confiée au Professeur Loïc Villerbu pour animer une conférence nationale sur l’organisation de la criminologie en France.
Créée en 2001 par des parents de victimes de Guy Georges, l’APACS, Association pour la Protection contre les Agressions et Crimes Sexuels, a lutté pour la mise en place du bracelet électronique et l’enfermement dans des centres de rétention des criminels les plus dangereux. Son Président, Jean-Pierre Escarfail, a participé à la Commission Léger sur la réforme de la Procédure Pénale.
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Le Jardin Delphine Boulay
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Le jardin Delphine Boulay
Ce samedi 26 septembre, le ciel est radieux sur ce coin verdoyant du parc Henri Barbusse à Issy-les-Moulineaux. Le soleil fait miroiter la surface de l’eau sur laquelle évoluent cygnes et canards. Issy-les-Moulineaux se souvient de cette fin d’été 1988, la disparition de Delphine Boulay dans la nuit du 27 au 28 août, d’un camp scout à Villerville en Normandie, et la mobilisation de toute la ville derrière son maire pour essayer de la retrouver.
En présence du conseil municipal, de sa famille, de ses amies de classe, de son institutrice, des enquêteurs qui ont participé aux recherches, des voisins et amis, … André Santini, maire de la ville, ancien ministre, inaugure le Jardin Delphine Boulay, au cours d’une cérémonie simple et pleine d’émotion. Une plaque à la mémoire de Delphine est dévoilée pour qu’elle ne soit jamais oubliée.
Les musiques choisies, les mots simples, tout concourt à raviver le souvenir de Delphine. La paix et la sérénité émanent de ce jardin, et comme l’ont souhaité ses parents qu’à l’avenir ce jardin résonne des jeux et du rire des enfants.
La disparition de Delphine est à l’origine de la création de l’APEV, par Marie-José et Alain Boulay et trois autres familles, pour venir en aide aux familles d’enfants disparus ou assassinés.
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Communiqué : le Juge d'instruction devrait disparaitre
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Communiqué de l’A P E V
Le juge d’instruction devrait disparaître.
Le système actuel inquisitoire sera-t-il remplacé par le système accusatoire anglo-saxon, ou un nouveau système à inventer ? Le comité de réflexion sur la justice pénale, mis en place par le Garde des Sceaux au mois d’octobre dernier, y répondra peut être dans son rapport attendu pour le mois de février prochain.
Pourquoi changer maintenant ? Tout en prônant le maintien du juge d'instruction, la commission Outreau avait souhaité une collégialité de trois juges. Cette collégialité, votée par le Parlement, est en train de se mettre en place, pourquoi changer une nouvelle fois de système sans attendre le résultat de cette mesure, sans un retour d’expérience ?
Les dérapages qui ont pu avoir lieu, et dont la presse s’est largement fait écho, sont très rares. Mais aucun système n’est parfait, infaillible, il arrive aussi que des enquêtes préliminaires dirigées par le procureur dérapent. Souvenons-nous de l’affaire des disparus de l’Yonne ou de l’affaire Richard Roman à Grenoble en 1988, et de toutes les affaires classées, relancées grâce à l’opiniâtreté des familles de victimes et des associations.
La victime est complètement absente du débat provoqué par l’annonce du Président. Seuls sont évoqués le procureur, l’accusation, et la défense. Quelle sera la place de la victime ? Aura-t-elle encore la possibilité de se porter partie civile ? Que deviennent ses droits ? Le droit à l’information, l’accès au dossier, le droit de demander des compléments d’expertises, des compléments d’enquêtes, … Va- t-on passer d’un système à trois parties à un système à deux parties ?
Dans le système anglo-saxon, les victimes n’ont aucun droit durant toute la phase d’enquête, d’ailleurs nos amis québécois nous envient notre système actuel.
Et si l’enquête n’aboutit pas au bout de quelques mois, si aucun criminel n’est découvert, quel recours auront les victimes pour que les recherches ne soient pas closes trop vite, et puissent se poursuivre pendant, parfois, de nombreuses années ?
Le secret de l’instruction, les détails de l’enquête, relève de la protection de la vie privée de la victime, et de l’agresseur. Sera-t-il encore préservé ?
Les associations se sont battus depuis plusieurs années pour faire reconnaître la place de la victime dans la procédure judiciaire. Après avoir été écouté avec attention par le législateur, il ne faudrait pas que les victimes soient les grands perdants de cette nouvelle réforme. L’APEV y veillera.
Alain Boulay Président de l’association Aide aux Parents d’Enfants Victimes
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Aide aux Parents d'Enfants Victimes 3, rue Edouard Branly 92130 Issy-les-Moulineaux
Tel.: 01-46-48-35-94 - e-mail : apev@club-internet.fr Sitemestre : Nicolas Boulay - Ce site a été construit avec NPDS, logiciel sous GNU/GPL license. design∫égration moonsize-bixis
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